Il y a des jours dans la vie rien, et pourtant des choses, mais rien aussi. Traîner, pas faire quelque chose vraiment, lire des journaux, toucher du doigt, ne pas en reprendre. Je suis allé chez le coiffeur, qui sont des coiffeuses. Smala orientale de mes habitudes. J’ai dit faîtes court je suis pas pressé. Elle a sorti la tondeuse et elle a fait la moitié du crâne. J’ai dit, c’est bien. Elle m’a dit, non, je fais l’autre moitié sinon c’est le prix d’une coupe. J’ai fait d’accord, de toutes façons je ne suis pas punk. Mon rasage a coûté 10 euros, le prix d’une pochette avec un dessin dedans. J’ai la tête à l’air. Un par jour. Un parjure. Un message par jour. Je ne remplirai pas la suite avec des messages fantômes. Juillet c’est spécial. C’était spécial. Demain je fais ma vitrine number 2. Demain, ôte moi d’un d’août, écrasé sur l’art out. Racines calées. L’air y sont où les autres ? Recherches fondamentales imaginaires de liens imaginatifs avec ce passé passé. Images in(s) à tifs. Pas rasantes. Dans l’historique de mes mythes au logis, à l’ajout. Je veux dire que je crée, à travers mon prochain récit, des fils pompeurs d’eau qui m’aident à donner du sens à ce que je fus et ce que je fusionne. Nuque à l’air. J’ai fait un brouillon. Y’aura un rideau, des nuages suspendus, des tableaux par terre et des marionnettes silhouettes. Et une édition. Lisez Midsummer, le fanzine qui se met en pièces. Un numéro parent. Je m’en danse d'avance.